Ce qui se lit dessus
Une faluche se lit. Le circulaire raconte les études, le velours raconte la personne. Mis bout à bout, ça donne le parcours étudiant de quelqu'un.
Les couleurs, les emblèmes, l'ordre des rubans et le sens des insignes sont les mêmes partout en France. Rien n'est figé pour autant : tout cela se rediscute chaque été en congrès, et chaque ville y ajoute ses usages.
Le ruban qui fait le tour du bandeau, le circulaire, porte la discipline étudiée. Chaque filière a la sienne, avec son emblème, et un double cursus se signale par un second ruban plus mince. À côté se lisent les années, les diplômes, les établissements fréquentés et les séjours à l'étranger.
Le velours, lui, ne raconte pas les études. On y trouve la devise, les armes personnelles, les insignes d'association et d'événement, et toute une série de symboles qu'on ne s'attribue pas soi-même.
Nous n'allons pas plus loin ici. Le sens exact de chaque insigne, ce qui s'accorde, ce qui se retourne, ce qui se retire, tout cela se transmet de vive voix entre faluchards. Ça s'apprend mal sur un écran. Venez plutôt nous voir.